Bandeau site Politproductions

Capitalisme et effondrement chez Marx

Effondrement d'un bloc de glace | Patagonie, Argentine | 01/02/2005 | © Dan Rafla/Aurora Photos/Corbis


L’effondrement du capitalisme [1]

 

Si Burke a pu apparaître à Schumpeter comme celui qui aurait conçu le seul moyen d’éviter l’effondrement du capitalisme (mais aussi son progrès) — i.e. le maintien de ses “arcs-boutants” : les couches sociales traditionnelles de la société pré-capitaliste[2] — Marx pouvait apparaître comme le faux-prophète de cet effondrement. Mais notre premier étonnement fut de ne trouver aucune occurrence de la notion d’effondrement dans les index analytiques des oeuvres de Marx publiées aux Éditions Sociales ou dans la Pléiade. Notre première question fut donc de nous demander s’il s’agissait bien d’une notion marxienne.

Historiquement, la notion appartient à la Zusammenbruchstheorie, à la théorie de l’effondrement développée par les socialistes ou sociaux-démocrates allemands de la fin du XIXe siècle. Pour ces derniers, les contradictions internes du mode de production capitaliste devaient à terme nécessairement entraîner son collapsus. De là notre notion devint l’enjeu d’un débat — et non des moindres — lancé par Édouard Bernstein en 1896 dans la revue Neue Zeit, à travers une série d’articles intitulée Problèmes du socialisme, puis en 1899 dans Die Voraussetzungen des Sozialismus und die Aufgaben der Sozialdemokratie, Socialisme théorique et social-démocratie pratique (Stock, 1900, réédité en 1974 au Seuil sous le titre Les présupposés du socialisme) : Bernstein contestait le caractère inéluctable d’un tel effondrement au motif que, en dépit des crises invoqués par les Cassandres socialistes, le capitalisme se portait toujours bien et même de mieux en mieux. Cependant Bernstein n’en concluait pas à une mésinterprétation de la théorie de Marx, mais bien plutôt à la nécessité de la “réviser”. De là est donc né le fameux “révisonnisme” qui a tant divisé les marxistes, et qui pour commencer a fait éclater la social-démocratie à la fin du XIXe siècle en deux tendances antagonistes. Les adversaires de Berstein s’attachèrent à montrer que la théorie de l’effondrement n’était pas marxiste. Parmi eux, Kautsky contre-attaque en publiant Bernstein et le programme social-démocrate. Une contre-critique, ouvrage dont Lénine rend compte en 1899 (pp. 198-209 du tome 4 de ses Oeuvres, publiées aux Éditions Sociales, en 1976).

Pour savoir ce qu’il en était de cette théorie de l’effondrement chez Marx, nous avons choisi de suivre le fil conducteur de l’article de Lénine.

 

“...Kautsky, dit Lénine, aborde ce qu’on appelle la Zusammenbruchstheorie, la théorie de l’effondrement, de la faillite soudaine du capitalisme d’Europe occidentale, du krach que Marx jugeait prétendument inévitable et qu’il rattacherait à une profonde crise économique. Kautsky dit et montre que jamais Marx et Engels n’ont formulé une Zammenbruchstheorie particulière qu’ils auraient liée nécessairement à la crise économique. (...) En réalité, Marx et Engels faisaient dépendre la transformation des rapports économiques de l’Europe occidentale de la maturité et de la force des classes mises en avant par l’Histoire moderne de l’Europe.”[3]

 

Selon Kautsky, donc, Marx n’aurait jamais prophétisé un collapsus du capitalisme lié à une crise profonde ; en revanche, telle aurait été la thèse prêtée à Marx par Bernstein, au nom de laquelle il pouvait ensuite en appeler à une révision des présupposés marxistes du socialisme. Pour Bernstein, promoteur de la social-démocratie réformiste, le socialisme devrait sortir progressivement du capitalisme, grâce à une adaptation démocratique de l’un à l’autre (en particulier par le développement de la coopération). Kautsky, pour sa part, dénonce une pétition de principe ; il soutient que si le développement économique de l’époque ne permet pas, en effet, d’augurer un quelconque effondrement imminent du capitalisme, il n’infirme pas non plus la théorie de Marx dont une telle prophétie n’est pas déductible et, par conséquent, il n’autorise pas sa révision.

Si nous laissons de côté les arguments historico-économiques du débat, tel qu’il ressort de l’article de Lénine, Bernstein formule quatre principales critiques qui intéressaient notre question ; elles visent principalement la loi générale de l’évolution du capitalisme — i.e. la loi de l’accumulation — qui, selon Bernstein, devait — dans l’esprit de Marx — aboutir à un effondrement du capitalisme, le progrès de la productivité du travail social entraînant une augmentation plus rapide du “travail mort” que “du travail vif” et, conséquemment, une baisse du taux de profit, c’est à dire en somme une élévation croissante de la composition organique (technique + valeur) du capital.

 

1) Tout d’abord, Bernstein reproche à Marx sa conception matérialiste de l’Histoire qui, dit-il, évincerait toute liberté au profit d’un mécanisme total, sous la forme du développement fatal des forces productives : “On ne saurait tout ramener au développement des forces productives, dit Bernstein” (p. 199). Pour Kautsky c’est là faire fi de l’engagement révolutionnaire des classes portées en avant par l’Histoire, certes meurtries mais non pas totalement asservies par le capital dont l’oppression les murit et les fortifie bien plutôt pour la lutte libératrice.

2) La seconde critique — liée à la précédente — est le reproche d’hégélianisme. De Hegel la dialectique de Marx aurait hérité son esprit dogmatique. Bernstein en appelle à “une révolte de la saine raison contre la tendance, inhérente à tout dogme, à enserrer étroitement la pensée dans un étau.” (p. 202). Et c’est, par exemple, dans cet esprit que Bernstein propose une théorie éclectique de la valeur, mariant la théorie de l’utilité marginale et la théorie de la valeur-travail.

3) La troisième critique met en doute le processus de concentration du capital et d’évincement de la petite production. Bernstein insiste sur la multiplication des petites entreprises commerciales et industrielles, multiplication qui, aux yeux de Kautsky, ne constitue qu’un phénomène de surface transitoire, une des formes de la surpopulation relative. Car la critique proprement économique de Bernstein, se double d’une critique socio-politique qui conteste la thèse de l’aggravation de la paupérisation. Pour Bernstein, l’éventail des classes ne tend pas à se polariser, c’est à dire à se réduire aux capitalistes et aux prolétaires. Le dynamisme du capitalisme engendre bien plutôt une nouvelle classe moyenne de petits possédants par fractionnement du capital et multiplication des actionnaires. Mais ici encore, pour Kautsky, il faut seulement voir dans cette multiplication — dont il ne conteste pas le phénomène — une forme particulière et transitoire de la richesse, qui n’en dément nullement le principe de concentration, en particulier sous la forme des trusts. En revanche, il est prêt à accorder que se forme une nouvelle couche moyenne, mais il s’agit alors, selon lui, de l’intelligentsia, de plus en plus mobilisée dans tous les domaines du travail national. Enfin, selon Kautsky, la tendance à l’aggravation de la paupérisation n’est pas chez Marx absolue, car s’y oppose une tendance opposée portée par des forces sociales concrètes. En effet, la misère engendrée et aggravée par le capitalisme n’est pas d’abord physique mais sociale ; elle tient principalement à la disproportion entre le niveau croissant des besoins de la bourgeoisie et de la société toute entière, d’une part, et le niveau de vie des masses laborieuses d’autre part (elle ne tient donc pas à une disproportion entre la population globale et les subsistances, comme le voudrait la loi de Malthus). En revanche, pour Kautsky, c’est bien en son sens physique que la misère s’alourdit, et se transforme même en famine pure et simple, dans toutes les “régions frontières” du capitalisme ; et par “régions frontières”, il précise qu’il faut entendre aussi bien les pays où le capitalisme entame sa pénétration que les secteurs d’activités, tels l’industrie artisanale, ou subsiste un équipement productif suranné.

4) La quatrième critique porte sur la théorie des crises. Selon Bernstein, Marx aurait avancé — ce que conteste Kautsky — une théorie selon laquelle les crises se produiraient et s’aggraveraient cycliquement tous les dix ans laissant prévoir un blocage général du mode de production capitaliste ; Bernstein lui oppose que rien a priori ne permet un tel pronostic, car non seulement les crises obéissent à des facteurs identifiables — principalement la surproduction — que les capitalistes peuvent prévenir en limitant et régularisant la production, mais encore le développement de la production de biens de consommation à bas prix grâce à l’expansion mondiale du marché ne laisse présager aucune crise prochaine. À cela Kautsky répond : 1/ que la concentration, la monopolisation et le perfectionnement de l’appareil productif des cartels aggravent la situation des producteurs, dès lors bien en peine de maîtriser quoi que ce soit ; 2/ que le protectionnisme — dont il n’y a aucune raison d’envisager le remplacement par la liberté du commerce — grève l’espérance de Bernstein de voir la spéculation s’atténuer sur le marché intérieur où les cartels font payer aux consommateurs nationaux des prix de monopole tandis qu’ils vendent à perte sur les marchés extérieurs.

 

Que fallait-il retenir des critiques de Bernstein et des contre-critiques de Kautsky? Il nous a semblé qu’elles relevaient d’un débat toujours actuel entre révolutionnaires, sociaux-démocrates et/ou libéraux “civilisés” ; un débat qui méritait d’être réouvert et actualisé, d’autant plus que si le communisme, sous la forme de la réappropriation révolutionnaire des forces productives du mode de production capitaliste et donc de la dissolution du M.P.C.[4] (voire de tout M.P.[5]), s’est quant à lui effondré, la social-démocratie est en passe de suivre le même sort pour laisser place à un libéralisme présentant des signes inquiétants de nécrose, dont au premier chef le développement exponentiel du chômage technologique et la superfétation absolue de ce que Marx, contre Malthus, appelait pourtant “surpopulation relative”. Au regard de notre question, il semblait que les uns comme les autres admettaient qu’un équilibrage spontané du capitalisme fût possible. Mais aucun ne revendiquait pour lui-même la thèse de l’effondrement ; chacun en imputait le postulat à son adversaire, et réclamait pour lui-même la thèse de la libération, soit par l’adaptation réformiste au capitalisme, soit par la réappropriation collective des acquêts du capital. Mais qu’en était-il au regard de Marx lui-même? Pour Kautsky, Marx admettait un équilibrage possible du M.P.C., économiquement possible bien que sociologiquement insupportable ; Bernstein affirmait quant à lui qu’il y avait chez Marx une pensée (hégélienne) de l’ordre et la prophétie d’un effondrement. Après consultation des textes, nos conclusions furent les suivantes.

Les deux interprétations sont possibles, c’est à dire sont autorisées par l’œuvre de Marx.

Bernstein a pu en effet trouvé une forme de fatalisme d’inspiration hégélienne dans le Capital. Marx écrit : “... la production capitaliste engendre elle-même sa propre négation avec la fatalité qui préside aux métamorphoses de la nature. C’est la négation de la négation.”,[6] c’est à dire la négation de la négation (expropriation) de la propriété privée “naine” du grand nombre des petits producteurs (paysans, artisans...). On lit ainsi, au chapitre XXXII (de l’édition Rubel) du Capital, que l’évolution engendre d’elle-même la négation du mode de production qu’elle a porté à son plus haut degré de développement possible : la quantité implique ici le changement qualitatif. Ce sont les lois immanentes du M.P.C. qui — par la concentration — déterminent à son tour l’expropriation des capitalistes, et qui — par la coopération (Livre I, ch. XII) — “solidarisent” les travailleurs. Notons qu’ici les passions et leur cortège d’illusions sont une ruse de la rationalité historique : les mobiles les plus infâmes qui poussent les hommes à l’accumulation primitive sont libérés par la dissolution de l’ancien mode de production, c’est à dire qu’elles sont surdéterminées par le mouvement des lois immanentes de l’Histoire. Cet hégélianisme se trouve confirmé par la postface à la deuxième édition allemande (1873) du Capital (1867). Nous avons ainsi repéré une pensée de l’ordre chez Marx. Une lecture conjointe du ch. II du Livre I (où Marx, à propos des échanges, traite d’un communisme primitif étranger à tout commerce) et des “Remarques historiques sur le capital marchand” du ch. XIII du Livre III, cette lecture, donc, permet de saisir que le commerce est le négatif marxien. C’est en effet le commerce (originellement) extérieur qui expulse la société communiste primitive de son immédiateté, la divise, l’aliène, opère les négations successives qui la reconduisent finalement en elle-même, enrichie de toutes les déterminations concrètes acquises au cours de l’Histoire. Cette résorption de l’extériorité du commerce dans l’intériorité politique est l’indice du caractère métaphysique de la dialectique marxienne, elle l’apparente, via la phénoménologie hégélienne, à l’ontologie des Anciens.

Mais, par ailleurs, il nous a semblé que le Capital supportait aussi bien une interprétation social-démocrate qu’une interprétation révolutionnaire (ne serait-ce qu’en raison des derniers alinéas du ch. XXXII du Livre I, qui renouent avec Le Manifeste communiste de 1848). Et nous avons jugé que la différence entre ces deux interprétations était indifférente en ce qu’elles étaient toutes deux subjectivistes. Quant à leur point de friction, il tient à ce que, parallèlement à son hégélianisme, Marx soutient paradoxalement la thèse de l’équilibrage spontané du capitalisme et donc rejette l’hypothèse d’un effondrement que lui prête Bernstein. C’est là ce qui ressort du ch. X du Livre III (éd. Rubel) où il est montré que certaines influences (dont celles invoquées par Bernstein contre Marx!) contrecarrent la baisse du taux de profit pour la réduire à une tendance, et encore, que les crises, en procédant à la dépréciation périodique du capital existant, purge l’accumulation de sa contradiction interne — qui menace d’implosion le taux de profit — i.e. la double réduction antinomique et du temps de travail nécessaire à la reproduction de la force de travail et de la quantité de force de travail employée à la mise en oeuvre du capital :“le processus [accumulation, concentration, centralisation] ne tarderait pas à entraîner l’effondrement de la production capitaliste si des tendances contraires n’agissaient pas continuellement pour produire un effet décentralisateur parallèlement à la force centripète.” [7] ;“Les crises ne sont jamais que des solutions momentanées et violentes des contradictions existantes, des éruptions violentes qui rétablissent pour un moment l’équilibre troublé.” [8] Il y a donc bien aussi chez Marx une logique des grandeurs négatives, une logique de l’équilibre qui exclut l’effondrement du capitalisme. Ou à tout le moins son effondrement “physique”, car il nous est apparu néanmoins que Marx n’excluait pas l’effondrement social et humain du capitalisme, comme Schumpeter, mutatis mutandis, l’a montré. C’est ce qui nous a semblé ressortir des analyses marxiennes du chômage technologique (Livre I). Au fond, la substance est bien automate chez Marx. Ainsi, dans le ch. X du L. III, si l’on fait abstraction de “la négation de la négation” (par ex. : op. cit., pp. 1032 et 1038), l’on peut déchiffrer le sens de certains phénomènes de notre aujourd’hui :

“Dans l’agriculture, la diminution de l’élément du travail vivant peut être absolue.”[9] ;

“Un développement des forces productives qui diminuerait le nombre absolu des ouvriers, donc qui permettrait à toute la nation d’accomplir sa production totale en un temps moindre, entraînerait une révolution, parce qu’il rendrait superflue la majeure partie de la population.” (Ibidem).

Mais la promesse d’une auto-guérison grâce à la salubre négation de la négation ne tarde pas à venir nous rassurer... le développement des forces productives et l’aliénation de sa puissance sociale ne sont que l’expression d’une ruse... l’antagonisme entre la dunamis du capital et le telos illusoire du capitaliste (“j’écrase les prix et je me dédommage en produisant plus”) est gros de la dissolution du M.P.C. et de “l’enfantement de conditions générales en vue d’une production communautaire sociale”. Reste cependant à greffer la subjectivité individuelle sur cette substance automate...

La clef de ces paradoxes — ordre dont le développement conduit à une limite du M.P.C., par ailleurs équilibré, rendant la révolution et seulement possible et tout à fait nécessaire — ne serait-elle pas l’impensé de Marx? l’im-pensé d’une autre façon de produire — autre non pas sociologiquement (négation des rapports de production), mais techniquement, impensé non de la réappropriation, mais de l’appropriement?

Cependant, pour finir, nous avons considéré que, dans l’œuvre de Marx, il y avait — outre ces fils épars, dont nous n’avons pas trouvé la trame — un véritable fil d’Ariane dont le dévidage pouvait nous faire sortir du labyrinthe atélique, non par le ciel comme Icare, mais par la destruction de Talos, gardien du dédale, monstre de bronze froid ou brûlant comme le travail mort qui nous gagne. Ce fil est le “lien” qui, dès les Manuscrits de 44, unit essentiellement et pratiquement l’être-de-l’homme-et-l’être-de-la-nature au sein d’une pro-duction originaire. Ce Marx-là est critique de Hegel, à travers la critique de Feuerbach. Sa pensée demeure féconde, pour autant qu’on lui accorde le traitement dont jouit la philosophie de Platon : ne pas rabattre la lettre sur les contenus de sens originels, laisser sa charge d’avenir bouger les concepts.

Ce Marx-là nous conduit au-delà de notre crépuscule, ou aussi bien nous reconduit à l’aube de notre aube, en nous invitant à prendre part à la forme primitive du travail : l’ergadzesthai.

F.G.

 



[1] Extrait de la synthèse d’un Séminaire qui a eu lieu au Collège International de Philosophie en 1993 : « L’équilibre entre ordre et effondrement au croisement de l’économie, de la science et de la philosophie ».

[2] Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie (Paris, Payot, 1984), p. 190.

[3] Lénine, Compte rendu sur le livre de Kautsky, Oeuvres (Éditions Sociales, Paris, 1976), tome 4, p. 203.

[4] Mode de production capitaliste.

[5] Mode de production.

[6] Capital, Livre I (Pléiade I, Paris, 1965), p. 1239-1240.

[7] Capital, Livre III (Pléiade II, Paris, 1968), p. 1028.

[8] Ibidem, p. 1031.

[9] Ibid., p. 1043. “... dans l’agriculture, le capital variable requis pour l’exploitation d’une parcelle déterminée diminue absolument ;”, ibid., p. 1306.



Image : Effondrement d'un bloc de glace | Patagonie, Argentine | 01/02/2005 | © Dan Rafla/Aurora Photos/Corbis



Commentaires

Diminution absolue du capital variable dans l'agriculure

Hélas, Marx avait vu juste: “... dans l’agriculture, le capital variable requis pour l’exploitation d’une parcelle déterminée diminue absolument ;” (Capital, Livre I, Pléiade I, Paris, 1965, p. 1306). Le mouvement ne s'inversera que le jour où une majorité de citoyens comprendra qu'il faut en finir avec le capitalisme et que tout doit repartir de l'agriculture.

En 2013: moins d'un million d'agriculteurs en France...

Poster un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
  • Les adresses de pages web et de messagerie électronique sont transformées en liens automatiquement.
  • Tags HTML autorisés : <a> <em> <strong> <cite> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.

Plus d'informations sur les options de formatage

CAPTCHA
Cette question permet de s'assurer que vous êtes un utilisateur humain et non un logiciel automatisé de pollupostage.
CAPTCHA visuel
Entrez les caractères (sans espace) affichés dans l'image.